Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /Août /2010 03:37

 

Projet 2009-2010 : Corridor biologique en Amérique centrale. Le 26 septembre 2009, « Exode tropical » quitte une nouvelle fois la France pour une expédition d’un an pour l’un des plus grands corridors biologiques du monde : l’Amérique centrale. En voici le premier carnet de voyage.



Passionnés par la richesse du monde vivant, nous agissons à notre échelle pour préserver ces extraordinaires réservoirs de biodiversité que sont les forêts tropicales.

Un centre d’intérêt qui persiste depuis plusieurs années et qui est devenu un véritable projet professionnel dont l’Amérique centrale est le coeur. Le 26 septembre 2009, « Exode tropical » quitte une nouvelle fois la France pour une expédition d’un an.

  

Projet 2009-2010 : Corridor biologique en Amérique centrale Le 26 septembre 2009, « Exode tropical » quitte une nouvelle fois la France pour une expédition d’un an pour l’un des plus grands corridors biologiques du monde : l’Amérique centrale. En voici le premier carnet de voyage.

 

Du Mexique au Panama, cette nouvelle aventure pour « Exode tropical » aura pour principaux objectifs :

  • d’élargir une base de données naturalistes (photographies, reportages, séquences vidéo, fiches espèces, enregistrements sonores) pour enrichir des expositions en lien avec la biodiversité, pour publier de nouveaux articles en ligne et en kiosque et compléter notre site Internet ;
  • de poursuivre la rédaction de récits de voyage illustrés.
  • de créer et encadrer de nouveaux circuits naturalistes mais aussi de participer à la rédaction ou réactualisation de guides de voyage ;
  • de réaliser avec des professionnels une série de documentaires vidéo.

 

Projet 2009-2010 : Au coeur du corridor biologique Mésoaméricain

 

Il y a seulement trois millions d’années, sous l’action lente mais puissante des plaques tectoniques, de nouvelles terres émergent à la surface de la Terre. Situées entre deux grandes masses continentales alors indépendantes, l’Amérique du nord et l’Amérique du sud, elles forment une passerelle où vont se croiser un nombre prodigieux d’êtres vivants. En quelques milliers d’années, ces nouvelles terres donneront naissance à l’un des plus grands corridors biologiques du monde : l’Amérique centrale.

 

Dans sa définition géographique commune, l’Amérique centrale est constituée de sept pays : le Guatemala, le Belize, le Salvador, le Honduras, le Nicaragua, le Costa Rica et le Panama.

Il existe un autre découpage, historique cette fois, qui s’étire du sud du Mexique (états du Golfe du Mexico, de l’Oaxaca, de Tabasco, du Chiapas et la péninsule du Yucatan) jusqu’au Costa Rica: on parle alors de la Mésoamérique, zone autrefois peuplée par diverses civilisations précolombiennes telles que les Mayas ou les Aztèques.

 

Nous parlerons indifféremment d’Amérique centrale ou de Mésoamérique pour évoquer la région s’étirant du sud du Mexique jusqu’au Panama. Cette zone, représentée en rouge sur la carte ci-dessous, constituera les limites géographiques de notre nouvelle expédition.

  

Projet 2009-2010 : Corridor biologique en Amérique centrale Cette zone, représentée en rouge sur la carte, constituera les limites géographiques de notre nouvelle expédition

 

Présentation du parcours

  

Le périple prévu le 26 septembre 2009 au départ de Cancun, au Mexique, durera une année complète. Il est important de préciser que l’objectif de notre projet n’est en aucun cas de se rendre impérativement dans chacun des pays évoqués ci-dessus.

  

Les régions visitées et le temps consacré à chacune sera fonction de l’intérêt naturaliste, scientifique et archéologique des réserves protégées, des initiatives de développement local rencontrées et des partenaires ou employeurs impliqués dans cette aventure. Notre expérience au Costa Rica nous a clairement démontré qu’une telle organisation permet une meilleure autonomie et une plus grande disponibilité, indispensables pour remplir nos objectifs.

 

A notre arrivée au Mexique, nous consacrerons plusieurs semaines à la découverte des régions de la péninsule du Yucatan et du Chiapas. Pour leur intérêt biologique, historique et culturel, plusieurs étapes sont envisagées, parmi lesquelles :

  • La réserve de la biosphère de Calakmul : en plein coeur du Yucatan, cette zone protégée constitue le corridor biologique le plus étendu du continent nord-américain. Jaguars, tapirs et singes hurleurs sont ici les maîtres des lieux. Cette réserve est aussi un site de première importance dans la civilisation maya, comme en témoignent les immenses cités encore ensevelies sous la jungle luxuriante.
  • Punta Laguna : au nord de la péninsule du Yucatan, ce village traditionnel s’est associé à une ONG de protection de l’environnement pour créer une Aire Naturelle Protégée. La conservation des singes-araignées est ici l’objet de toutes les attentions.
  • U Najil Ek’balam : la situation géographique de ce site en fait un lieu particulièrement intéressant pour l’observation des oiseaux et de la biodiversité en général. Cette région du Yucatan est aussi connue pour ses nombreux et magnifiques cenotes, grandes dépressions à ciel ouvert remplies d’eau de pluie. Des cavités naturelles près desquelles s’installèrent les Mayas.
  • Les villages Mancomunados : situé dans les hauts plateaux densément boisés de l’état d’Oaxaca, cet ensemble communautaire de huit villages abrite les peuples de la brume. Ces populations tirent 60% de leurs revenus des ressources de la forêt. Pour ne pas augmenter ce chiffre, ils ont cherché à développer en commun des alternatives économiques : l’éco-tourisme est en une.

En complément d’un équipement photographique numérique complet et de très bonne qualité, nous emporterons sur le terrain une caméra numérique et du matériel d’enregistrement sonore (modèles familiaux haut de gamme).

 

Les données rapportées serviront de base solide à la création ou réactualisation d’expositions sur la biodiversité (pour des centres de culture scientifique, des salons photographiques…), à l’illustration de sites Internet variés (forum des savoirs, éducation à l’environnement…), l’animation d’ateliers et de conférences sur la faune et la flore des forêts tropicales ou encore à la publication de reportages. Nous recherchons dès aujourd’hui de nouveaux associés pour agir dans ce sens.

 

Journal de bord et projets d’édition

 

Par ailleurs, nous poursuivrons l’écriture et l’envoie du journal « Carablancas » tout au long de l’expédition. L’ordinateur portable emporté sur le terrain nous permettra une diffusion régulière et richement illustrée. Pour recevoir ce journal, il suffit d’en faire la demande à l’adresse : exode_tropical@yahoo.fr

 

L’intérêt porté par les internautes à ce courriel mensuel nous motive aujourd’hui à mettre en place un programme d’échange avec des établissements scolaires de tout niveau.

 

Pour les enseignants désireux d’impliquer leurs classes dans un projet trimestriel ou annuel autour de la préservation de la biodiversité (particulièrement mise en avant en 2009 avec l’année Darwin), nous proposons de valoriser leur travail via notre site Internet : rédaction de nouvelles fiches naturalistes, création de cartes géographiques, traduction du site Internet en anglais et espagnol sont des thèmes envisagés pour cette collaboration.

 

Enfin, à l’image du projet d’édition « Dans la jungle du Costa Rica » nous rédigerons à notre retour un recueil d’anecdotes et de conseils de terrain pour découvrir et photographier les trésors naturels des différents pays d’Amérique centrale visités durant l’année.

 

Circuits naturalistes et guides de voyage

 

En écho à nos premières expériences très convaincantes dans ce domaine, nous poursuivrons en 2010 nos activités d’encadrement pour des circuits naturalistes au Costa Rica et nous élargirons nos travaux sur diverses zones de l’Amérique centrale. Nos compétences complémentaires nous permettront d’agir à la fois comme de véritables réceptifs mais aussi comme guides sur le terrain.

 

Projet 2009-2010 : Corridor biologique en Amérique centrale En écho à nos premières expériences très convaincantes dans ce domaine, nous poursuivrons en 2010 nos activités d’encadrement pour des circuits naturalistes au Costa Rica et nous élargirons nos travaux sur diverses zones de l’Amérique centrale.

 

Pour chaque étape de notre prochain périple, nous en évaluerons l'intérêt naturaliste et culturel, nous en étudierons les modes d’accès, les possibilités de logement, nous repérerons les activités offertes sur place et leurs tarifs : une grille d’évaluation sera systématiquement remplie. Pour les organismes intéressés par ce travail de repérage, cette grille pourra répondre à des requêtes particulières. Le choix des sites (pays, régions, réserves protégées…) et le temps consacré à chacun seront clairement fonction des demandes émises par ces organismes (tour-opérateurs, maisons d’édition…).

 

Réalisation d’une série de documentaires audiovisuels

 

Pour ce nouveau projet, nous souhaitons impliquer une équipe professionnelle de tournage dans la réalisation d’une série d’épisodes vidéo d’environ 20 minutes retraçant notre périple. L’idée est de mettre en scène notre voyage et d’en présenter les étapes les plus marquantes. Ces documentaires allieront des présentations :

  • de notre vie quotidienne (immersion culturelle, logistique générale, séquences de randonnées, transports locaux…) ;
  • de zones protégées particulières (faune, flore, législation, tourisme et portraits de personnes impliquées dans leur préservation…) ;
  • de projets de conservation et de recherche autour de la faune sauvage (associations, ONG, stations de recherche…) et des projets de développement locaux en lien avec la préservation des milieux tropicaux ;
  • de sites archéologiques pour illustrer la relation symbiotique des civilisations précolombiennes avec leur environnement.

 

En savoir plus : Historique et activités de « Exode tropical »

 

En novembre 2004, nous nous entourions de plusieurs étudiants en biologie pour créer une association d’éducation à l’environnement, « Exode tropical ». Celle-ci a pour objectif de faire découvrir au grand public et aux scolaires les richesses et bienfaits des forêts tropicales mais aussi de les sensibiliser aux problèmes écologiques majeurs de ces régions que sont la déforestation et la disparition de la biodiversité. C’est dans ce cadre que nous commençons à mettre sur pied des projets naturalistes au coeur des forêts tropicales en tant que bénévoles et reporters : les images rapportées à chaque expédition (photographies et vidéos) servent d’outil pédagogique pour la conception d’expositions et d’interventions scolaires, pour des publications, des conférences et tout autre moyen de communication.

 

Notre première initiative sur le terrain, intitulée « Le caméléon et son environnement », fut un reportage photographique d’un mois à Madagascar (lauréat de la bourse Défi Jeunes en septembre 2005) qui nous a permis de mettre en place des actions éducatives en France.

« Reporters volontaires au Costa Rica » : un projet professionnalisant Un an plus tard, notre passion ne cesse de grandir mais le statut associatif freine nos ambitions : « Exode tropical » devient alors un projet de vie personnel aux objectifs professionnels.

 

Très vite une seconde expédition s’organise avec le même leitmotiv. Nous choisissons cette fois-ci de nous investir pleinement sur le terrain en élaborant et finançant une année d’éco-volontariat et de reportages photographiques en Amérique centrale. Notre choix se porte sur le Costa Rica, un petit pays à la biodiversité unique qui s’implique fortement dans une politique de conservation des forêts tropicales et dans leur valorisation par l’éco-tourisme.

 

C’est ainsi que, de septembre 2006 à septembre 2007, nous avons participé à des missions de conservation de la faune sauvage, photographié un large éventail de la biodiversité costaricaine et rencontré toute une palette d’acteurs oeuvrant pour la défense de la nature. Depuis, nous multiplions nos actions pour valoriser cette année passée sur le terrain : site Internet, publications et expositions, conception et encadrements de circuits naturalistes.

 

Ressources naturalistes sur Internet

 

Véritable vitrine de nos actions, le site Internet que nous avons conçu permet au grand public et aux professionnels de suivre nos projets en cours et donne accès à tous nos travaux : photographies, fiches naturalistes et reportages sont mis à disposition pour ceux qui souhaitent se familiariser avec la faune et la flore des forêts tropicales : www.exode-tropical.com

 

Durant notre aventure costaricaine, nous avons tenu quotidiennement un journal de bord. Une fois par mois celui-ci nous aidait à rédiger notre « newsletter », transmise via Internet à nos proches, nos partenaires, aux curieux et passionnés qui nous entourent. Appelé pour l’occasion « Carablancas » (faces blanches en espagnol), en référence aux visages pâles des touristes et au nom local donné au singe capucin, ce journal en ligne a su trouvé ses lecteurs.

 

A notre retour, nous avons repris ces notes pour rédiger un livre. Aujourd’hui bien avancé, ce projet d’édition se présente comme un récit de voyage illustré qui recueille anecdotes et conseils de terrain pour l’observation et la photographie des espèces vivantes dans les écosystèmes costaricains.

 

Il présente le Costa Rica comme on le vit et non comme on le vend...Une maquette de présentation de cet ouvrage, intitulé « Dans la jungle du Costa Rica », est téléchargeable depuis notre site Internet et nous recherchons actuellement un éditeur pour nous suivre dans ce projet.

 

Conférences illustrées et expositions photographiques

 

Les images rapportées lors de nos voyages ont servis de base à la création de deux expositions photographiques : « Le caméléon et son environnement » (2005) et « Zoom sur la faune du Costa Rica » (2008).

 

Ces expositions ont donné suite à des interventions scolaires et des conférences : présentation d’espèces remarquables, exploitation du bois tropical, conservation et éco-volontariat sont des exemples de thèmes abordés selon l’audience.

 

En novembre 2008, nous exposions nos images au prestigieux salon photographique international de Montier-en-Der. Cette participation fut possible grâce à l’appui technique et financier de nos partenaires :

  • Adventure Sign, spécialiste de production en éléments visuels, pour l’impression d’agrandissements photographiques,
  • Naturimages, agence photographique avec qui nous sommes sous contrat depuis 2006 : parrain pour ce festival, leur implication nous apporte crédibilité et reconnaissance auprès des professionnels du milieu de la photographie naturaliste.

Créations et encadrements de circuits naturalistes au Costa Rica

 

Nos repérages studieux et nos compétences de terrain nous ont amenés à collaborer avec des tour-opérateurs pour la création et l’encadrement de circuits naturalistes. Originaux et authentiques, ils sont principalement axés sur la découverte de la biodiversité costaricaine.

  • Escursia, tour-opérateur spécialisé dans les voyages scientifiques et naturalistes. Départ prévus en avril, juillet et aout 2009 et 2010. A noter que deux encarts publicitaires ont été consacrés à la promotion de ce circuit dans les numéros d’avril et mai 2009 du magazine en kiosque « Sciences et Vie » ;
  • Terres Oubliées, tour-opérateur spécialisé dans les voyages d’exploration et d’aventure. Un circuit pour photographes est en cours de validation ; trois départs prévus en 2010.
  • Partenaires de communication et de diffusion
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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 17:19

 

stratégie globale du GWP 2009-2013 fait valoir que le développement durable ne seront pas atteints sans un mondial de l'eau sûre. Un monde plus sûr en eau intègre une préoccupation pour la valeur intrinsèque de l'eau avec un souci de son utilisation pour la survie humaine et le bien-être.

A l'eau la puissance productive de l'eau sûre harnais monde et minimise sa force destructrice. C'est un monde où chaque personne est assez fort, l'eau abordable pour mener une propre vie saine et productive. C'est un monde où les communautés sont protégés contre les inondations, les sécheresses, les glissements de terrain, l'érosion et les maladies d'origine hydrique. sécurité de l'eau, c'est aussi aborder la protection de l'environnement et les effets négatifs d'une mauvaise gestion.

Un monde plus sûr moyen de l'eau se terminant le morcellement des responsabilités pour l'eau et l'intégration des ressources en eau dans tous les secteurs - les finances, la planification, de l'agriculture, l'énergie, le tourisme, l'industrie, l'éducation et la santé. Cette intégration est au cœur de la stratégie du GWP.

Un monde plus sûr de l'eau réduit la pauvreté, l'éducation des avances, et augmente le niveau de vie.C'est un monde où il ya une meilleure qualité de vie pour tous, en particulier pour les plus vulnérables, généralement les femmes et les enfants qui bénéficient le plus de bonne gouvernance de l'eau.


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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 17:01
arton2783-a0202.jpg Danielle Nierenberg est chercheur senior à l’Institut Worldwatch, une organisation environnementale basée à Washington, DC. Elle voyage actuellement à travers l’Afrique subsaharienne évaluant des solutions durables pour l’environnement dans la lutte contre la faim et la pauvreté. Cette étude aboutira avec la sortie de L’état du monde 2011 : Des innovations qui nourrissent la planète. A suivre sur CDURABLE.info ... chaque semaine une nouvelle initiative pour nourrir la Planète.
Cette semaine, Danielle Nierenberg nous écrit de la route – elle voyage du Burkina Faso au Niger – pour nous envoyer des informations au sujet d’un projet innovateur pour réduire la contamination par les eaux usées dans les fermes des zones urbaines et périurbaines à Accra, au Ghana.

Là bas, l’International Water Management Institute (IWMI) travaille en collaboration avec les agriculteurs à la conception et l’implémentation de petits et grands changements dans les pratiques d’irrigation afin de réduire la contamination par les eaux usées et d’améliorer la production agricole.

À Accra, la plupart des maisons n’ont pas de plomberie ni d’égouts. Au lieu de cela, les maisons déversent des déchets dans les mêmes fossés et ruisseaux qui sont utilisés par les agriculteurs urbains pour irriguer les cultures qu’ils vendent sur les marchés locaux. L’utilisation d’eaux usées dans les fermes est interdite par le gouvernement car elle présente un risque important pour la santé. Mais comme de nombreux agriculteurs n’ont pas accès aux sources d’eau potable, ils n’ont pas d’autres options pour irriguer leurs cultures.

En 2005, l’International Water Management Institute (IWMI), une organisation à but non lucratif qui travaille en Asie et en Afrique pour améliorer la gestion de l’eau et de la terre pour les agriculteurs et pour l’environnement, a reçu des fonds de plusieurs groupes, notamment l’initiative Challenge Program for Water and Food du Consultative du Group on International Agricultural Research (CGIAR), pour travailler avec des agriculteurs urbains au Ghana à développer des améliorations dans la gestion des eaux usées.

"Idéalement, nous aurions commencé au niveau de la municipalité pour parler de l’épuration des eaux usées à travers l’infrastructure", déclare Ben Keraita, ingénieur de l’irrigation et de l’eau et chercheur à l’IWMI. "Malheureusement, il n’y a ni l’argent ni le soutien pour un projet comme ça, alors nous commençons par les agriculteurs afin de trouver des moyens abordables et simples pour réduire le risque de contamination."

En plus, commencer par les agriculteurs est essentiel, explique Keraita, car "il y a trop d’interventions différentes en matière de réduction du risque de contamination des eaux usées et les agriculteurs ne veulent pas qu’on leur impose de nouvelles techniques." Au lieu de cela, Keraita et les autres coordinateurs de projets ont profité de leurs contacts avec les agriculteurs locaux et convoqué une réunion pour en discuter afin que les mêmes agriculteurs partagent les solutions possibles. "Les agriculteurs savent que les eaux usées posent un problème et ils ont plusieurs idées pour aborder ce problème."

Keraita et ses collègues ont créé une liste des innovations proposées par les agriculteurs et ensuite ils ont ajouté quelques-unes de leurs propres idées, incitant les agriculteurs à de meilleures pratiques globales. "Nous n’avons rien inventé sur place et beaucoup de solutions sont suffisamment simples pour pouvoir être adoptées immédiatement ; par exemple : éviter de marcher sur l’eau irriguée et de remuer les sédiments qui pourraient contenir des contaminants ; à la place on peut y mettre une planche pour traverser," explique Keraita. Les agriculteurs sont donc invités à adopter les pratiques qu’ils trouvent les plus efficaces et à poursuivre leur travail quotidien avant d’évaluer le succès de l’innovation lors de la récolte.

"Si les agriculteurs n’aiment pas une technique, nous suggérons qu’ils essayent une autre technique," dit Keraita. "Et nous invitons d’autres agriculteurs à observer la récolte et la pesée des cultures afin de donner du feedback des uns aux autres et ainsi apprendre des expériences des autres."

Basé sur ces discussions et ces essais, les agriculteurs urbains à Accra font actuellement l’expérience de l’irrigation avec de l’eau recueillie dans les « mares de sédimentation », des bassins construits spécifiquement pour permettre aux sédiments de se déposer afin que les agriculteurs puissent irriguer avec l’eau de surface, qui est plus propre, et avec des récipients d’eau filtrée. Également, certains utilisent maintenant l’irrigation au goutte-à-goutte avec l’aide des kits produits par International Development Enterprises (IDE), leur permettant d’utiliser l’eau avec plus de précision et de préserver la propreté de l’eau.

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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 02:20

 

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Ce matin, se tient à la salle de conférence de la faculté des Sciences, un atelier regroupant des associations communautaires, des personnes ressources en environnement et certaines structures de l’Etat et de l’ile autonome de Ngazidja. L’atelier est piloté par l’Ong Ulanga-Ngazidja. L’objectif est de contribuer au renforcement des capacités des associations pour que ces dernières puissent s’impliquer davantage dans la gestion intégrée de la zone côtière (Gizc) de l’ile de Ngazidja. Il est admis que le milieu marin et côtier présente une grande richesse par la présence des récifs coralliens de type frangeant, de mangrove, d’herbiers sous marins, de plages de sable noir, rouge et blanc, de coulée de lave, de banc sous marins, des zones d’upwelling et d’autres richesses mal connues et non identifiées.

A noter aussi que la présence du cœlacanthe dans la zone allant de Salimani à chindini et des tortues dans plusieurs localités notamment à Malé et au niveau de Ndroudé illustre d’avantage la potentialité de la zone marine de l’ile. Ces caractéristiques font que celle-ci possède un potentiel à valoriser dans un contexte de développement durable notamment du point de vue halieutique et touristique.

Il s’avère pourtant que cette richesse est en état de dégradation et de régression provoquées par des éléments naturels et des actions entropiques tels que l’érosion, l’éruption volcanique, les cyclones, les tempêtes fréquentes, les inondations, les courants marins. Tout cela provoque un déséquilibre écologique dans l’ile. Ne parlons pas de la surpêche, du prélèvement des coraux, du sable à des fins de construction, de l’utilisation de la dynamite et du Tephrosia et de la coupe des mangroves qui mettent en péril l’équilibre fragile des écosystèmes.

Cette exploitation anarchique des ressources naturelles notamment côtières et marines est le résultat de l’absence d’une politique rationnelle d’aménagement de l’ile et de l’insuffisance du cadre légal en matière de gestion intégrée des zones côtières. C’est dans cette optique alarmant qu’un plan d’action en matière de Gizc a été validé techniquement et attend l’onction des politiques.

Cet atelier qui entend sensibiliser les différents acteurs contribuera, sans doute, à faire bouger les choses à ce niveau. Les participants discuteront du processus en cours, visant à mettre sur pied un réseau d’aires protégées dans notre pays. La création du par marin de Mohéli est un pas dans cette direction même si tout le monde est conscient du long chemin qui reste à parcourir. Il est aussi prévu de discuter du processus de formulation de projet, en partant d’une étude de cas.

Ce programme de travail devrait permettre aux participants de se faire une idée du long chemin qui reste à parcourir. C’est un apprentissage nécessaire, afin que les communautés soient des acteurs de leur propre développement. Sachant que l’année 2010 est proclamée, par le système des Nations-Unies, année internationale de la biodiversité le débat concernant le réseau d’aires protégées devrait porter sur une feuille de route englobant les différentes phases vers la mise en place du réseau.

Quoi qu’il en soi, l’atelier vient à point nommé, pour donner au mouvement « Ulanga », de l’énergie, pour être une vraie partie prenante sur une des questions clés du développement de nos îles. Rappelons que c’est le programme régional pour la gestion des ressources et marines (Progeco) de la Commission de l’Océan Indien qui appuie ces initiatives.

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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 01:58

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Facile à installer et pratiquement incassable, un nouveau système de plaques emboîtables transparentes en polycarbonate de 50 mm d’épaisseur, destiné aux façades et bardages, offre un coefficient U d’isolation thermique capable de réduire la consommation énergétique de près de 17 % par rapport au double vitrage traditionnel. Focus.

" Le bardage et les façades exercent une influence majeure sur le caractère d’un bâtiment qui, s’il est bien conçu offre une expérience de grande qualité, notamment en termes de température, de lumière et de contrôle sonore. Le système de plaques emboîtables Lexan Thermoclick de SABIC Innovative Plastics est un matériau qui répond véritablement aux besoins de nos clients en termes d’esthétisme, avec toute une gamme de couleurs et d'effets, de facilité d’assemblage et de réduction potentielle de l’énergie nécessaire à l’éclairage intérieur et à l’isolation. Avec ce produit, nous sommes à l’avant-garde de la croissance des façades thermoplastiques dans l’industrie du bâtiment et de la construction ", déclare Paul Hakvoort, directeur général et copropriétaire de Hakvoort Daglicht B.V, société hollandaise de construction qui utilise actuellement ce système de plaques pour le bardage et les façades de nouveaux bâtiments résidentiels et commerciaux visant à diffuser la lumière du jour naturelle et à accroître le rendement énergétique par rapport aux panneaux en verre. D’où un environnement plus silencieux et plus confortable.

Le nouveau système de plaques emboîtables et pratiquement incassables Lexan Thermoclick de 50 mm d’épaisseur en polycarbonate (PC) de 1.000 mm de large, deux fois plus que ses concurrents, offre un coefficient U d’isolation thermique très bas (1,0 W/ m2 K), assurant ainsi un excellent rendement énergétique. Il est d’ailleurs capable de réduire la consommation énergétique de près de 17 % par rapport à un double vitrage traditionnel.

En fait, " ce nouveau produit suit deux tendances majeures de l’industrie de la construction : des performances énergétiques améliorées pour un coût abordable et une approche du système visant à éviter la complexité liée à l’approvisionnement en composants multiples ", affirme Peter van den Bleek, chef de produit mondial, Specialty Film and Sheet, SABIC Innovative Plastics. Tout d’abord, la largeur du produit permet d'utiliser moitié moins de panneaux de largeur traditionnelle, ce qui réduit la main d’œuvre et permet de réaliser de précieuses économies de temps. Ensuite, en raison de ses excellentes performances mécaniques, le produit nécessite moins d’éléments de soutien, tels que les poutres et les pattes de fixation, ce qui réduit également les coûts. En outre, le système de plaques transparentes à 9 parois avec structure en X délivre des performances globales et une excellente durabilité, une résistance aux impacts élevée, une protection contre les UV sur la surface extérieure, une transmission et une diffusion de la lumière excellentes et un large éventail de couleurs et d’effets.

Avec un profilé de connexion à joints en V spécialement conçu, comprenant une rainure et un système d’accrochage intelligent des deux côtés, le système d’interconnexion des plaques Lexan Thermoclick élimine le recours aux profilés verticaux, réduisant ainsi les coûts et améliorant l’aspect esthétique. De même, ce nouveau concept de connexion à rainure et languette assure une rigidité élevée et moins de profilés de contreventement horizontaux.

Garantis pendant 10 ans contre les conditions de vieillissement climatique à long terme, les panneaux Lexan Thermoclick sont les premiers produits de plaques SABIC Innovative Plastics proposés en tant que systèmes complets, avec profilés et accessoires.

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